Prendre un temps pour soi

Avez-vous déjà appris des choses qui vous font du bien et que vous n’appliquez pas ? Moi, ça m’arrive tout le temps !

Pratiquant le judo depuis l’âge de 5 ans, j’ai très tôt été fasciné par ces personnages de films de kung fu aux gestes fluides et précis. Ils faisaient de leur art martial, un art de vivre. Les mouvements qu’ils faisaient pour se battre étaient ceux qu’ils faisaient pour se sentir bien. J’ai énormément lu dessus. Je me suis formé à ces approches : au Qi Gong, au Tai Chi, à la Gymnastique Sensorielle, au Misogi, au Dao Yin, au Do In An Gyo, au yoga, j’en passe.

J’ai acquis en plus de 15 ans énormément de techniques, de trucs, de gestes pour soigner telle ou telle douleur. J’ai appris les bonnes pratiques pour se préparer à tel événement, ou simplement pour me sentir bien. J’en ai oublié plein aussi. De temps en temps, un souvenir, « ah oui, j’avais vu/appris que pour ça il fallait faire ça ».

Et pourtant, je suis le premier à ne pas le faire.

Un temps pour rien que pour soi

Un temps pour rien que pour soi

A me donner milles excuses pour ne pas prendre ce temps qui, je le sais, me serait pourtant précieux.

Dans toutes ces techniques, il y a une chose que j’ai retenue. Le jour où j’ai osé comprendre ça, je n’ai plus pratiqué de la même manière. Je le faisais avec plus de plaisir.

Il y a des personnes, et peut-être en faites-vous partie, qui sont capables de mettre en place des pratiques régulièrement. Qui vont aller tous les matins ou tous les soirs faire telle séance, d’être constants et de s’y tenir quoiqu’il arrive, parce qu’ils savent que ça leur fait du bien.

Et puis il y a la multitude des autres gens, dont je fais partie, qui prennent une résolution qu’ils tiennent un jour, deux jours, quelquefois, quand ils sont très motivés, 3 semaines… et plus rien.

« Il faudrait que j’y aille, c’est bon pour… »

« Je me sens bien quand je le fais, mais j’ai pas le temps aujourd’hui, je le ferais demain… »

« Allez, dès que j’ai 5 minutes, je m’y mets! »

Nous avons tous des excuses et la vie nous en apporte à la pelle. Il n’y a rien à faire, elles arrivent toutes seules !

Alors voyons les choses différemment

Je me demande ce qui se passerait si j’assumai ce que je sais.

Et si j’assumai de ne pas le faire.

Et même, si j’assumai que je sais quoi faire pour aller mieux et que je ne le fais pas.

Enfin, de loin le plus difficile (quand vous y êtes confrontés !) si j’assumai qu’il y ait quelque chose qui me plait dans le fait que ça n’aille pas.

Parce que prendre soin de soi, c’est aussi prendre le temps de nous observer avec franchise, sans masque ni retenue, et quelquefois avec sévérité et toujours beaucoup, beaucoup de bienveillance.

Prendre soin de soi ça peut être aussi demander à un proche. « J’ai l’impression de faire ce qu’il faut », qui saura nous dire. » Tu ne m’avais pas parlé d’un truc que tu faisais pour que ça aille mieux ? »

Un temps pour soi

Le jour où j’ai osé comprendre que je suis responsable de ma réaction face à la vie, de ce que je fais de ce qui m’arrive. Que je suis aussi responsable quand je ne fais pas quelque chose que je me sais bénéfique. Et que oui, j’ai besoin quelquefois d’une aide extérieure pour réaliser que j’ai la solution en moi.

Ce jour-là, s’est tue la petite voix de reproche, du constat d’échec et de la démotivation. En prenant conscience de ma responsabilité, je reprends le pouvoir sur ma vie.

Pour aller un petit peu plus loin, et ajouter une nouvelle technique aux nombreuses que vous connaissez (peut-être) déjà, venez découvrir 4 secrets pour retrouver votre motivation quoiqu’il arrive… le rêve !

Prenez soin de vous,

Loïc

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