Comment se protéger du Coronavirus ? Point de vue de la permathérapie

Se protéger du coronavirus, point de vue de la permathérapie

Aujourd’hui, je suis confronté à un immense dilemme et je vous avoue ne pas savoir comment l’aborder.
Le sujet qui me préoccupe est sur toutes les lèvres actuellement. Vous l’aurez reconnu il s’agit du coronavirus, ou plus précisément le Coronavirus du syndrome respiratoire aigu sévère 2, également connu sous le nom de SRAS-CoV-2 à l’origine de la maladie à coronavirus 2019, ou COVID-19. Faut-il se protéger du Coronavirus ? Et si oui, comment ?

C’est un sujet délicat car il importe pour obtenir une information claire et pertinente d’avoir un certain nombre de pré-requis qui sont malheureusement rarement fournis en même temps que les risques et les précautions.
Et ces pré-requis sont aussi nombreux qu’ils sont différents selon le point de vue que l’on a.
En effet, il s’agit avant tout de savoir ce que l’on cherche à éviter : la contamination ou la diffusion. Dans le premier cas, il s’agit d’un questionnement individuel. Dans le second c’est une question de santé publique.

Le message diffusé est flou. Et il faut être clair, s’il y a quelque chose à limiter c’est bien la diffusion et non la contamination.
Je vais essayer dans les lignes qui suivent de vous expliquer comment cette épidémie est perçue selon la permathérapie. Et pourquoi se protéger du Coronavirus, c’est surtout limiter sa diffusion, et ce que cela a comme incidence​.

​​Pour vous faciliter la lecture voici les thématiques que je vais aborder :

  • Qu’est-ce que le Coronavirus et comment fonctionne-t-il ?
  • Les virus et l’Homme, une histoire de relations
  • Notre flore cutanée : une barrière naturelle contre les virus
  • Notre vitalité : un atout à ne pas négliger
  • Stress et coronavirus : quel est le lien ?
  • Comment stimuler notre immunité pour se protéger du Coronavirus grâce à la permathérapie ?
  • Médecine conventionnelle et Coronavirus
  • Et maintenant ?
  • Transmission et responsabilité

Qu’est-ce que le Coronavirus et comment fonctionne-t-il ?

Les virus sont des corpuscules moléculaires, non vivants (le débat est subtil et complexe, mais la majorité des virologues s’accordent sur ce point) présents chez l’ensemble des êtres vivants, de la bactérie aux mammifères en passant par les plantes et les champignons.

Aujourd’hui, avec le Coronavirus, nous avons affaire​ à un virus contagieux et peu dangereux.

Contagiosité et mortalité des virus
Voici un graphique représentant la contagiosité par rapport à la mortalité. Le SRAS-CoV-2 est clairement un virus peu contagieux (comparez-le à la rougeole par exemple ou à la varicelle) et peu mortel (autant que les oreillons et moins de la coqueluche). Source vérifiée : Le Monde
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Le graphique nous montre combien ce Coronavirus n’est en soit pas très grave et même peu contagieux si on le compare à des maladies commune comme la varicelle ou la rougeole.

Les virus ont deux options pour exister, soit être très contagieux, soit être très dangereux. Ils ne seront pas les 2 à la fois.​ Tout simplement parce que si le virus tue trop vite son hôte, il ne pourra pas être diffusé. Et s’il se diffuse trop vite, il n’aura pas le temps de mettre en place les différentes étapes de sa maturation.

Les virus mettent donc en place l’une ou l’autre de ces stratégies pour exister.

Ce qui fait la particularité de ce virus est sa période de contagiosité, soit la durée pendant laquelle l’hôte du virus peut être source de contagion. Celle-ci précède l’apparition des symptômes et dure 3 à 6 jours. En général, les infections à coronavirus ne sont habituellement pas diagnostiquées en raison de leur caractère bénin et de leur guérison spontanée.

Les virus et l’Homme, une histoire de relations

En permathérapie, nous gardons toujours en tête les 3 éthiques, dans lesquelles nous prenons soin de l’Humain mais également de la Terre. Nous ne pouvons donc pas considérer les virus comme des ennemis à abattre. Il nous faut comprendre leur rôle dans le vivant.

Chez l’humain, nous sommes concernés par quelques milliers de virus. Parmi ceux-ci 129, seulement, sont pathogènes (à l’origine d’une maladie).​​

Ces virus ont un rôle majeur dans l’évolution. Ils contribuent à l’évolution des espèces en venant « jouer » avec l’ADN de nos cellules.​ Il est donc important de considérer les virus, quels qu’ils soient, comme des maillons importants du vivant et non seulement comme des éléments à supprimer.

Les virus un maillon de lévolution
Les virus sont un maillon important de l’évolution

Le traitement est du bon-sens, l’éradication volontaire est un non-sens.

Notre flore cutanée : une barrière naturelle contre les virus

Avant même l’action des fameux globules blancs, notre système immunitaire a de nombreuses ressources, la plus étendue étant nos flores.

Nous entendons actuellement beaucoup parler de flore intestinale et des gentilles bactéries qu’elle contient. C’est aussi vrai pour les virus. Le corps abriterait environ 100 fois plus de virus qu’il ne possède de cellules. Ces virus non pathogènes se répartissent dans notre flore intestinale mais également buccale, génitale et cutanée.

La flore cutanée présente 2 caractéristiques qui nous intéressent ici dans la protection des maladies. 

  • ​La première est qu’elle se répartit​​ de manière uniforme sur toute la peau. C’est-à-dire que lorsque la peau est recouverte, la flore cutanée cesse de se développer pour simplement maintenir sa population. Cette population est née des environnement que nous avons l’habitude de rencontrer, et s’équilibre d’elle-même.
  • ​La seconde est qu’elle participe à notre système immunitaire en empêchant d’autres bactéries, virus, etc. de se développer.

Nous comprenons là que le lavage agressif et excessif des mains à l’aide par exemple de gel hydro-alcoolique va nuire énormément à notre flore cutanée. L’empêchant de jouer son rôle protecteur.

Notre vitalité : un atout à ne pas négliger

Cette barrière cutanée sera d’autant plus importante que les autres barrières générales contre les infections seront moins opérationnelles. Ces autres barrières peuvent se résumer en notre vitalité.

La vitalité d’une personne correspond à l’équilibre, à l’accordage entre les différentes dimensions de notre terrain.

Vitalité terrain accordage
Votre vitalité est le socle sur lequel s’appuie votre immunité

Cette vitalité nous permet de nous adapter en cas d’attaque : de déclencher une fièvre, par exemple, pour limiter la prolifération du virus dans les cellules en ralentissant l’organisme. Le système immunitaire joue alors son rôle pleinement.

Si cette vitalité est affaiblie, alors l’organisme ne pourra pas réagir correctement. Cet affaiblissement peut-être dû à notre âge mais, et c’est le point le plus important, à notre état de stress. Je parle de stress ici au sens large du terme.

Stress et coronavirus : quel est le lien ?

Le stress est provoqué par l’apparition d’un élément perturbant le fonctionnement ou le déroulement d’une situation. Il peut être d’ordre physique, toxique ou encore psychique ou relationnel.​​​

Ainsi la crainte, l’inquiétude et la peur sont autant de portes ouvertes dans notre système immunitaire. Est-il vraiment nécessaire de s’inquiéter autant pour le Coronavirus ? A vous d’en juger…

Si à cela s’ajoute un traitement médicamenteux lourd, une faiblesse pulmonaire ou encore une fatigue par manque de repos… nous avons alors un contexte très favorable à l’infection et au développement de virus !

Stress fatigue coronavirus
Fatigue et stress sont des portes ouvertes aux infections

Comment stimuler notre immunité pour se protéger du Coronavirus ?

Comprenez bien que notre immunité est un système adaptatif. Notre vécu aura invariablement un impact dessus, soit en la stimulant soit au contraire en l’affaiblissant. Pour se protéger du Coronavirus, l’idéal est d’avoir un bon système immunitaire.

Et pour certains, un coup de boost sera nécessaire !

Les actions qui peuvent être mises en place pour stimuler notre système immunitaire sont nombreuses​​​​. Que ce soit pour se protéger du Coronavirus, de la grippe ou de tout autre virus pathogène, ces conseils sont tout à fait valables.

Je vous les présente sous forme de liste non exhaustive, mais simple et rapide à lire :

  • marcher en pleine nature (les phytoncides, sortes de phéromones végétales, participent entre autre au développement de notre immunité)
  • ne pas trop se couvrir, le froid nous stimule. La sensation de froid ne doit pas être marquée et inutile de la faire durer. S’exposer quelques minutes au frais par jour suffit. « C’est vivifiant ! » disait ma grand-mère.
  • respirer profondément 3 fois régulièrement. Cela semble tellement simple, mais combien de fois sommes-nous en apnée dans notre quotidien ?
  • soigner son sommeil et limiter les lumières avant de se coucher (que ces lumières viennent d’une ampoule ou d’un écran)
  • une alimentation de saison et saine
  • enfin, certaines plantes peuvent stimuler notre immunité, en tisane, le thym, le romarin ou encore la sauge sont de bon stimulants de notre immunité.
  • plus puissantes encore, les huiles essentielles comme le thym à linalol Thymus vulgaris CT linalol, en application sur les avant-bras ou sur la plante des pieds, 1 ou 2 gouttes par jour, seront très efficaces.

Il existe de nombreuses façon de stimuler l’immunité. Toujours dans une vision de permathérapie, inutile de multiplier les approches, plantes et autres techniques savantes. Il importe de mettre en place une, deux voire trois habitudes qui vous correspondent, vous parlent et dont vous trouvez un bénéfice.

Si vous êtes dans un contexte où vous savez votre immunité affaiblie, il faudra sans doute une approche plus « musclée », le temps de bien ré-accorder votre système immunitaire.

Stimuler son immunité, c’est stimuler sa vitalité. Pour savoir si cela fonctionne, c’est simple : vous devez vous sentir mieux !

Médecine conventionnelle et Coronavirus

Il faut savoir que la médecine conventionnelle ne possède que peu de traitements (pour ne pas dire aucun) pour les maladies virales. Il existe en effet :

  • les vaccins, qui ne traitent pas la maladie mais ont pour objectif de limiter son expression en anticipant la rencontre avec l’élément pathogène
  • et les anti-viraux, traitements mal maîtrisés actuellement​, riches en effets secondaires et favorisant de manière exponentielle les résistances (celles-ci apparaissant beaucoup plus rapidement chez les virus que chez les bactéries).

Les autres traitements proposés sont symptomatiques. Ils vont chercher à diminuer la fièvre, par exemple, bien que nous ayons vu qu’elle était très utile, ou encore à limiter la toux (tout aussi utile d’ailleurs).

Fièvre coronavirus
En cas d’infection virale, la fièvre est très efficace, il suffit de s’assurer qu’elle ne dépasse pas les 40°C

Et maintenant ?

Finalement nous avons affaire là à une maladie pour le moins commune et sans conséquence grave d’un point de vue individuelle.
Ce qui pose la question : mais alors pourquoi​ tant de bruit ?
Les raisons ne concernent, a priori, pas la contamination mais bien la diffusion.

J’avoue rester dubitatif quand à un tel émoi.

Oui, certaines personnes mourront sans doute de cette maladie mais jamais dans un contexte isolé​. Ce sera cette infection dans un terrain particulier, dans un contexte particulier.

La famille des coronavirus a la particularité de résister dans des conditions de laboratoire optimales jusqu’à 9 jours en dehors d’un hôte. Cette durée diminue à 4 jours voire à quelques heures dans des conditions plus quotidiennes.

Il est donc utile, évidement, de se laver les mains, tout en gardant une certaine mesure. Le lavage intensif n’aura pas de sens et un impact négatif comme nous le disions plus haut.

Transmission et responsabilité

Nous serons, peut-être un jour, porteurs sains de ce virus et, peut-être un jour, le transmettrons-nous à quelqu’un qui en mourra. C’est affreux dit comme cela.

Pourtant, serons-nous responsables de l’état de santé de la personne concernée ?

Sommes-nous responsables de ses choix de vie, de ses conditions de vies ou encore même de sa vitalité ?

Quand bien même il s’agit de nos enfants, nous sommes responsables de l’amour que nous leur portons, de la sécurité dans laquelle nous leur permettons de grandir ou encore du mode de vie que nous leur présentons. Nous ne le sommes pas pour ce ​​​​​​​qu’ils choisissent… et ces choix ne nous plaisent pas toujours !

La responsabilité que nous avons, et c’est celle-là qui me pousse à vous écrire​, est celle d’agir pour le mieux pour soi et de transmettre cette information. De faire en sorte que les personnes autour de vous aient également des outils pour prendre soins d’elle.

Sources :

Qu’est-ce qu’un virus ? sur le site teflex.org

​https://www.inserm.fr/information-en-sante/dossiers-information/coronavirus-sras-cov-et-mers-cov

https://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(20)30183-5/fulltext

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