Comment se protéger du Coronavirus ? Point de vue de la permathérapie

Cet article est lu en 9 minutes, le temps de prendre une petite tisane et une belle respiration ?

Aujourd’hui, je suis confronté à un immense dilemme et je vous avoue ne pas savoir comment l’aborder.
Le sujet qui me préoccupe est sur toutes les lèvres actuellement. Vous l’aurez reconnu il s’agit du coronavirus, ou plus précisément le Coronavirus du syndrome respiratoire aigu sévère 2, également connu sous le nom de SRAS-CoV-2 à l’origine de la maladie à coronavirus 2019, ou COVID-19. Faut-il se protéger du Coronavirus ? Et si oui, comment ?

C’est un sujet délicat car il importe pour obtenir une information claire et pertinente d’avoir un certain nombre de pré-requis qui sont malheureusement rarement fournis en même temps que les risques et les précautions.
Et ces pré-requis sont aussi nombreux qu’ils sont différents selon le point de vue que l’on a.
En effet, il s’agit avant tout de savoir ce que l’on cherche à éviter : la contamination ou la diffusion. Dans le premier cas, il s’agit d’un questionnement individuel. Dans le second c’est une question de santé publique.

Le message diffusé est flou. Et il faut être clair, s’il y a quelque chose à limiter c’est bien la diffusion et non la contamination.
Je vais essayer dans les lignes qui suivent de vous expliquer comment cette épidémie est perçue selon la permathérapie. Et pourquoi se protéger du Coronavirus, c’est surtout limiter sa diffusion, et ce que cela a comme incidence​.

se protéger du coronavirus ? point de vue de la permathérapie

​​Pour vous faciliter la lecture voici les thématiques que je vais aborder :

  • Qu’est-ce que le Coronavirus et comment fonctionne-t-il ?
  • Les virus et l’Homme, une histoire de relations
  • Notre flore cutanée : une barrière naturelle contre les virus
  • Notre vitalité : un atout à ne pas négliger
  • Stress et coronavirus : quel est le lien ?
  • Comment stimuler notre immunité pour se protéger du Coronavirus grâce à la permathérapie ?
  • Médecine conventionnelle et Coronavirus
  • Et maintenant ?
  • Transmission et responsabilité

Qu’est-ce que le Coronavirus et comment fonctionne-t-il ?

Les virus sont des corpuscules moléculaires, non vivants (le débat est subtil et complexe, mais la majorité des virologues s’accordent sur ce point) présents chez l’ensemble des êtres vivants, de la bactérie aux mammifères en passant par les plantes et les champignons.

Aujourd’hui, avec le Coronavirus, nous avons affaire​ à un virus contagieux et peu dangereux.

contagiosité et mortalité du coronavirus
Voici un graphique représentant la contagiosité par rapport à la mortalité. Le SRAS-CoV-2 est clairement un virus peu contagieux (comparez-le à la rougeole par exemple ou à la varicelle) et peu mortel (autant que les oreillons et moins de la coqueluche). Source vérifiée : Le Monde

Le graphique nous montre combien ce Coronavirus n’est en soit pas très grave et même peu contagieux si on le compare à des maladies commune comme la varicelle ou la rougeole.

Les virus ont deux options pour exister, soit être très contagieux, soit être très dangereux. Ils ne seront pas les 2 à la fois.​ Tout simplement parce que si le virus tue trop vite son hôte, il ne pourra pas être diffusé. Et s’il se diffuse trop vite, il n’aura pas le temps de mettre en place les différentes étapes de sa maturation.

Les virus mettent donc en place l’une ou l’autre de ces stratégies pour exister.

Ce qui fait la particularité de ce virus est sa période de contagiosité, soit la durée pendant laquelle l’hôte du virus peut être source de contagion. Celle-ci précède l’apparition des symptômes et dure 3 à 6 jours. En général, les infections à coronavirus ne sont habituellement pas diagnostiquées en raison de leur caractère bénin et de leur guérison spontanée.

Les virus et l’Homme, une histoire de relations

En permathérapie, nous gardons toujours en tête les 3 éthiques, dans lesquelles nous prenons soin de l’Humain mais également de la Terre. Nous ne pouvons donc pas considérer les virus comme des ennemis à abattre. Il nous faut comprendre leur rôle dans le vivant.

Chez l’humain, nous sommes concernés par quelques milliers de virus. Parmi ceux-ci 129, seulement, sont pathogènes (à l’origine d’une maladie).​​

Ces virus ont un rôle majeur dans l’évolution. Ils contribuent à l’évolution des espèces en venant “jouer” avec l’ADN de nos cellules.​ Il est donc important de considérer les virus, quels qu’ils soient, comme des maillons importants du vivant et non seulement comme des éléments à supprimer.

les virus sont un maillon important de l'évolution
Les virus sont un maillon important de l’évolution

Le traitement est du bon-sens, l’éradication volontaire est un non-sens.

Notre flore cutanée : une barrière naturelle contre les virus

Avant même l’action des fameux globules blancs, notre système immunitaire a de nombreuses ressources, la plus étendue étant nos flores.

Nous entendons actuellement beaucoup parler de flore intestinale et des gentilles bactéries qu’elle contient. C’est aussi vrai pour les virus. Le corps abriterait environ 100 fois plus de virus qu’il ne possède de cellules. Ces virus non pathogènes se répartissent dans notre flore intestinale mais également buccale, génitale et cutanée.

La flore cutanée présente 2 caractéristiques qui nous intéressent ici dans la protection des maladies. 

  • ​La première est qu’elle se répartit​​ de manière uniforme sur toute la peau. C’est-à-dire que lorsque la peau est recouverte, la flore cutanée cesse de se développer pour simplement maintenir sa population. Cette population est née des environnement que nous avons l’habitude de rencontrer, et s’équilibre d’elle-même.
  • ​La seconde est qu’elle participe à notre système immunitaire en empêchant d’autres bactéries, virus, etc. de se développer.

Nous comprenons là que le lavage agressif et excessif des mains à l’aide par exemple de gel hydro-alcoolique va nuire énormément à notre flore cutanée. L’empêchant de jouer son rôle protecteur.

Notre vitalité : un atout à ne pas négliger

Cette barrière cutanée sera d’autant plus importante que les autres barrières générales contre les infections seront moins opérationnelles. Ces autres barrières peuvent se résumer en notre vitalité.

La vitalité d’une personne correspond à l’équilibre, à l’accordage entre les différentes dimensions de notre terrain.

Notre vitalité empêche la propagation des virus pathogènes comme le coronavirus
Votre vitalité est le socle sur lequel s’appuie votre immunité

Cette vitalité nous permet de nous adapter en cas d’attaque : de déclencher une fièvre, par exemple, pour limiter la prolifération du virus dans les cellules en ralentissant l’organisme. Le système immunitaire joue alors son rôle pleinement.

Si cette vitalité est affaiblie, alors l’organisme ne pourra pas réagir correctement. Cet affaiblissement peut-être dû à notre âge mais, et c’est le point le plus important, à notre état de stress. Je parle de stress ici au sens large du terme.

Stress et coronavirus : quel est le lien ?

Le stress est provoqué par l’apparition d’un élément perturbant le fonctionnement ou le déroulement d’une situation. Il peut être d’ordre physique, toxique ou encore psychique ou relationnel.​​​

Ainsi la crainte, l’inquiétude et la peur sont autant de portes ouvertes dans notre système immunitaire. Est-il vraiment nécessaire de s’inquiéter autant pour le Coronavirus ? A vous d’en juger…

Si à cela s’ajoute un traitement médicamenteux lourd, une faiblesse pulmonaire ou encore une fatigue par manque de repos… nous avons alors un contexte très favorable à l’infection et au développement de virus !

Le stress affaiblit notre immunité et ouvre les portes au coronavirus
Fatigue et stress sont des portes ouvertes aux infections

Comment stimuler notre immunité pour se protéger du Coronavirus ?

Comprenez bien que notre immunité est un système adaptatif. Notre vécu aura invariablement un impact dessus, soit en la stimulant soit au contraire en l’affaiblissant. Pour se protéger du Coronavirus, l’idéal est d’avoir un bon système immunitaire.

Et pour certains, un coup de boost sera nécessaire !

Les actions qui peuvent être mises en place pour stimuler notre système immunitaire sont nombreuses​​​​. Que ce soit pour se protéger du Coronavirus, de la grippe ou de tout autre virus pathogène, ces conseils sont tout à fait valables.

Je vous les présente sous forme de liste non exhaustive, mais simple et rapide à lire :

  • marcher en pleine nature (les phytoncides, sortes de phéromones végétales, participent entre autre au développement de notre immunité)
  • ne pas trop se couvrir, le froid nous stimule. La sensation de froid ne doit pas être marquée et inutile de la faire durer. S’exposer quelques minutes au frais par jour suffit. “C’est vivifiant !” disait ma grand-mère.
  • respirer profondément 3 fois régulièrement. Cela semble tellement simple, mais combien de fois sommes-nous en apnée dans notre quotidien ?
  • soigner son sommeil et limiter les lumières avant de se coucher (que ces lumières viennent d’une ampoule ou d’un écran)
  • une alimentation de saison et saine
  • enfin, certaines plantes peuvent stimuler notre immunité, en tisane, le thym, le romarin ou encore la sauge sont de bon stimulants de notre immunité.
  • plus puissantes encore, les huiles essentielles comme le saro Cinnamosma fragrans ou le thym à linalol Thymus vulgaris CT linalol, en application sur les avant-bras ou sur la plante des pieds, 1 ou 2 gouttes par jour, seront très efficaces.

Il existe de nombreuses façon de stimuler l’immunité. Toujours dans une vision de permathérapie, inutile de multiplier les approches, plantes et autres techniques savantes. Il importe de mettre en place une, deux voire trois habitudes qui vous correspondent, vous parlent et dont vous trouvez un bénéfice.

Si vous êtes dans un contexte où vous savez votre immunité affaiblie, il faudra sans doute une approche plus “musclée”, le temps de bien ré-accorder votre système immunitaire.

Stimuler son immunité, c’est stimuler sa vitalité. Pour savoir si cela fonctionne, c’est simple : vous devez vous sentir mieux !

Médecine conventionnelle et Coronavirus

Il faut savoir que la médecine conventionnelle ne possède que peu de traitements (pour ne pas dire aucun) pour les maladies virales. Il existe en effet :

  • les vaccins, qui ne traitent pas la maladie mais ont pour objectif de limiter son expression en anticipant la rencontre avec l’élément pathogène
  • et les anti-viraux, traitements mal maîtrisés actuellement​, riches en effets secondaires et favorisant de manière exponentielle les résistances (celles-ci apparaissant beaucoup plus rapidement chez les virus que chez les bactéries).

Les autres traitements proposés sont symptomatiques. Ils vont chercher à diminuer la fièvre, par exemple, bien que nous ayons vu qu’elle était très utile, ou encore à limiter la toux (tout aussi utile d’ailleurs).

la fièvre est une réaction de notre corps qui permet de se protéger du coronavirus
En cas d’infection virale, la fièvre est très efficace, il suffit de s’assurer qu’elle ne dépasse pas les 40°C

Et maintenant ?

​​Finalement nous avons affaire là à une maladie pour le moins commune et sans conséquence grave d’un point de vue individuelle.
Ce qui pose la question : mais alors pourquoi​ tant de bruit ?
Les raisons ne concernent, a priori, pas la contamination mais bien la diffusion.

J’avoue rester dubitatif quand à un tel émoi.

Oui, certaines personnes mourront sans doute de cette maladie mais jamais dans un contexte isolé​. Ce sera cette infection dans un terrain particulier, dans un contexte particulier.

La famille des coronavirus a la particularité de résister dans des conditions de laboratoire optimales jusqu’à 9 jours en dehors d’un hôte. Cette durée diminue à 4 jours voire à quelques heures dans des conditions plus quotidiennes.

Il est donc utile, évidement, de se laver les mains, tout en gardant une certaine mesure. Le lavage intensif n’aura pas de sens et un impact négatif comme nous le disions plus haut.

Transmission et responsabilité

Nous serons, peut-être un jour, porteurs sains de ce virus et, peut-être un jour, le transmettrons-nous à quelqu’un qui en mourra. C’est affreux dit comme cela.

Pourtant, serons-nous responsables de l’état de santé de la personne concernée ?

Sommes-nous responsables de ses choix de vie, de ses conditions de vies ou encore même de sa vitalité ?

Quand bien même il s’agit de nos enfants, nous sommes responsables de l’amour que nous leur portons, de la sécurité dans laquelle nous leur permettons de grandir ou encore du mode de vie que nous leur présentons. Nous ne le sommes pas pour ce ​​​​​​​qu’ils choisissent… et ces choix ne nous plaisent pas toujours !

La responsabilité que nous avons, et c’est celle-là qui me pousse à vous écrire​, est celle d’agir pour le mieux pour soi et de transmettre cette information. De faire en sorte que les personnes autour de vous aient également des outils pour prendre soins d’elle.

Les conseils de la permathérapie pour se protéger du coronavirus

Sources :

Cet article a 48 commentaires

  1. Julie Legrand

    Bonsoir Loïc,
    Merci pour cet article, les conseils, le livre numérique et surtout pour garder la tête froide et les pieds sur terre.
    Gardons la raison, le bon sens et des règles d’hygiène raisonnable.
    Je vous souhaite un excellent weekend.
    Julie 🙋

    1. Loïc

      Merci beaucoup, votre soutien m’est précieux !

    2. Heni

      Bonjour, pour une femme enceinte qui tousse toujours suite a une grippe ( enfin je suppose d après le médecin mais aucun test)?

      Comment se refaire une santé après une infection respiratoire récente avec 3 jours de fièvre, toux toujours présente, et grossesse de 22 sa?
      Pour un enfant dd 4 ans et une autre de 12 ans ?
      Merci

      1. Loïc

        Il m’est difficile de vous répondre sur un commentaire.
        La toux persistante est souvent une simple irritation qui a besoin d’un peu plus de temps pour se calmer.

        Quand à vos enfants, les préconisations de l’article s’appliquent.

  2. Cabasse Marie

    Est-ce que le Saro ou le Thym à linalol pourraient s’appliquer à l’intérieur des poignets, frotter et respirer ? Sinon je me disais qu’une ou 2 gouttes ça va être difficile à étaler. Dilution 50% dans HV sèche pour pouvoir doubler le nombre de gouttes dans les cas des avant bras et plantes des pieds ? Merci en tous cas pour cet article qui dédramatise la situation. On en avait besoin ! 🙂

    1. Loïc

      Ces huiles essentielles peuvent être diluées. Elles sont très bien tolérées par la peau et peuvent donc être appliquées directement, elles s’étalent très facilement (l’important reste la pénétration à travers la peau)/

  3. Marie

    Bonsoir et merci pour cet article éclairant. Etant enceinte je suis peut être un peu plus perméable aux inquiétudes qui se propagent. On m’a conseillé l’huile essentielle de Ravintsara pour booster l’immunité (étant anémiée et fatiguée), mais je voudrais être certaine que cela n’est pas nocif pour mon bébé. Merci de votre conseil.

    1. Loïc

      Ce n’est pas, a priori, nocif.

      Ne vous connaissant pas, je conseillerais plus simplement de mettre en place les autres conseils si vous êtes en bonnes formes actuellement.

  4. Merci pour cet article qui remet les pieds sur terre. Cela fait du bien d’entendre des mots de bons sens dans la tourmente médiatique et politique actuelle !

    1. Loïc

      C’était le projet de et article, je suis content de voir qu’il vous aide.

  5. Bartholini

    Merci Loic pour ces precieux conseils et ces explications.
    La presse étant plus que pessimiste, cela permet de faire tomber la pression autour de nous.
    Bien cordialement.
    Gilberte

  6. Marc RENARD

    Bel article, mais qui est l’auteur du graphique, LoÏc? l’ OMS ?
    Impossible malgré 2 ou 3 essais de télécharger le livre numérique….
    Merci pour tout ce que tu fais…

  7. Audrey

    Bonjour,
    J’ai du ravintsara, c’est de la même famille que le saro il me semble, confirmée vous ?
    J’ai des enfants en bas âge, 2 et 6 ans, peut on également appliquer cette huile essentielle ? Pour l’instant, je n’utilise que la lavande et le tes trea pour mon aînée.
    Les tisanes sont aussi notre quotidien.
    Merci

    1. Loïc

      Ravintsara et Saro sont en effet très proche.
      Pour vos enfants je me tournerais plus facilement vers le saro ou le thym à linalol. Mais si les tisanes sont votre quotidien, elles peuvent suffire.

  8. Patricia

    Merci pour votre article très intéressant notamment au point de vue théorique.

  9. Achéritogaray

    Bonjour Loïc,
    Avant de vous lire, je me faisais cette réflexion à propos du terrain..
    Est ce que l’He de ravintsara peut être utilisée ?
    J’ai de l’echinacee également. Je fais une petite cure l’hiver.
    Merci pour votre post et conseils.

    1. Loïc

      L’échinacée en alcoolature ou le ravintsara en huile essentielle sont tout à fait indiquée également.

  10. Sophie Eschmann

    Un énorme merci pour vos recherches et la rédaction de cet article… enfin un peu de réalisme!! A partager un max!!!!!!!

  11. Isa

    Merci cette analyse me rassure 🙂
    Car pour ce qui est d’éviter la diffusion, ça me fait rire (jaune, oups!): Annuler les manifestations culturelles et sportives, ça cause un bel effet médiatique, mais quand on est obligé de prendre les transports en commun bondés tous les jours matin et soir pour aller bosser là ça ne pose pas de problème apparemment!

  12. Jaguenaud

    Merci de vos explications tout à fait pertinentes.
    J en avais besoin..

  13. Merci pour votre article.
    Sinon, attention : l’HE de thym est dermocaustique (elle brûle), donc toujours là diluer dans de l’huile végétale. Et les HÉ sont fortement (voire totalement) déconseillées aux enfants de moins de 6 ans, femmes enceintes ou allaitantes et personnes allergiques (faire un test).

    1. Loïc

      Merci pour vos encouragements.

      L’huile essentielle de thym à linalol ne présente pas la dermocausticité de sa cousine, l’huile essentielle de thym à thymol. Elle n’a pas besoin d’être diluée et est très bien tolérée par les enfants (dès 3 ans), les femmes enceintes et celles allaitantes.
      Pour les personnes allergiques, le test s’impose en effet (au même titre que toute personne ceci étant).

  14. Maud c

    Merci pour cet article très intéressant et que je vais partager sur facebook

  15. nicole

    “Nous serons, peut-être un jour, porteurs sains de ce virus et, peut-être un jour, le transmettrons-nous à quelqu’un qui en mourra. C’est affreux dit comme cela. Pourtant, serons-nous responsables de l’état de santé de la personne concernée ?”
    Ok. Très vrai. Nous ne sommes pas responsables de cela.
    Mais vous me perdez là : “Sommes-nous responsables de ses choix de vie, de ses conditions de vies ou encore même de sa vitalité ?” écrivez-vous. Vous vous rendez compte de ce que vous dites ? Vous pensez vraiment que les personnes en mauvaise santé sont responsables de leurs choix de vie, de leurs conditions de vie et de leur vitalité ? La maladie chronique est juste ? Les maladies auto-immunes frappent les choix de vie délétères ? Le cancer est juste ? Des justiciers pour personnes négligentes ?
    Braves gens, pour éviter d’être contaminés, soyez en pleine forme ! Si vous le pouvez… Et puis si vous ne pouvez pas, hein… On n’y est pour rien ! Quand la société a-t-elle perdu son sens de la solidarité ? Quand les bien-portants sont-ils devenus un poil arrogants ?
    Les HE, je suis archi pour. C’est formidable. Les médecines alternatives, c’est vraiment une voie intéressante pour augmenter sa vitalité et sa résistance. Mais je me permets de vous recommander le film “Contagion” de Soderbergh.

    1. Loïc

      Merci pour votre remarque.
      Je ne dis pas que l’état de santé est juste et qu’elles ne sont que là pour “punir” les personnes irresponsables qui agissent mal. Je ne le pense pas et m’oppose vigoureusement à ce genre de propos.
      Ne pas être responsable ne signifie pas ne rien faire.
      De plus il me semble qu’agir parce qu’on se sent responsable, ce n’est pas de la solidarité. C’est au mieux un repentir au pire de la pitié. La solidarité n’attends ni de pardon ni de merci.

      1. Nicole

        Pourquoi parlez-vous de choix de vie dans ce cas ?
        Je vous avoue que je n’ai rien compris à votre réponse. Je vous assure que le film de Soderbergh est vraiment tout à fait passionnant. Il n’y est pas question de panique, mais d’êtres humains qui pensent aussi que la maladie atteint ceux dont « Les choix de vie » les ont menés au pire et sans pitié ! Alors c’est comme si tout leur était permis… Et puis il y a les autres bien sûr heureusement bien plus nombreux Qui comprennent que les mesures de restriction et de confinement sont nécessaires parce qu’ils ne sont pas tout seuls…

  16. De Amorin Conception

    Merci beaucoup Loic pour cette analyse pleine de bon sens …la psychose actuelle n’apporte que du stress supplémentaire et donc affaiblit notre vitalité et par conséquent notre système immunitaire !!!

  17. Enfin un article de qualité et qui nous invite à tout simplement booster notre immunité par notre mode de vie!!! Comment faire la population comprehend cela si les autorités n’ont pas encore compris?
    Loïc merci pour avoir pris le temps pour écrire cet article. Maintenant à nous de le diffuser!( un jeu de mot)!

  18. Isabelle DAVID

    Bonjour Loïc,
    Merci de vos pertinentes orientations.
    J’ai souscrit un abonnement payant pour les Huiles Essentielles et les plantes.
    Or mon adresse mail est dite invalide. Et par conséquent je n’y ai pas accès !
    C’est pourtant la même que celle où je reçois vos informations et miniVidéos. Merci de me dire comment trouver un accès.
    Cordialement, Isabelle David.

  19. Briey Catherine

    Bonjour et grand merci pour votre article
    Pour ma part je préfère l’HE tea tree manuca rosalina au Thym aussi bien en diffusion qu’en application légère. Avez vous un avis à partager à ce sujet ?

    1. Loïc

      Ce sont des huiles essentielles produites en faible quantité en Nouvelle-Zélande ou en Australie, je préfère les conserver pour des usages plus spécifiques.
      Vous me répondrez sûrement le Saro est produit à Madagascar. C’est un fait, cependant la production est beaucoup plus importante et capable d’absorber une demande importante (bon rendement).

  20. Nicolas Hennion

    Merci Loïc ! c’est clair, plein de bon sens, comme d’hab 🙂
    et ça complète très utilement ce que j’avais déjà creusé !

  21. Adrienne

    Je n’ai pas pu obtenir votre fascicule, ça bög 😬. Comment puis-je l’obtenir ? Merci pour ces bons conseils

    1. Loïc

      AH ??? pouvez-vous réessayer depuis le bandeau en haut de la page… Je ne vois pas d’où viens le problème. :-/

      1. Léon

        Merci pour livre mais, comme d’autres internautes, il ne m’est pas possible de le télécharger. L’erreur renvoyée est : An error occurred while submitting your data. Please try again. J’utilise Google Chrome Version 80.0.3987.122 (Build officiel) (64 bits)

  22. saussereau josette

    merci d’avoir répondu a mes interrogations. le saro a partir de 2/3 ans mais les plus petits?? un hydrolat? lequel ? ececi afin de renforcer l’immunité des bouts choux qui serait fièvreux etc…

    je pensais qu’en cas d’état d’atteinte du coronavirus l’ H E d’origan pourrait aider le malade .Qu’en pensez vous
    Avec toujours le plaisir de vous suivre et vous écouter

    1. Loïc

      L’HE d’origan est une antibactérienne puissante (moins anti virale), elle est de plus très délicate à utiliser car dermocaustique. A réserver pour des infections bactériennes (chez l’adulte).

      Avant 2/3 ans l’hydrolat (thym à linalol par exemple) est une bonne chose. Sachant aussi qu’une petite fièvre est simplement le signe d’un système immunitaire qui travaille bien.

  23. Léon

    Bonjour Nicole, Je peux facilement comprendre votre réaction. Peut-être vous pourriez trouver quelques informations dans le site du cridomh. Centre de Recherche Indépendant De l’Origine des Misères Humaines.

  24. Susanne Levesque

    Merci pour votre article.
    Informations, notions et gros bon sens.
    J’ai moi aussi un problème avec l’accès au livre électronique.
    Il m’interpelle beaucoup pour me donner une base pratique. Je suis d’une région où se soigner par les plantes n’a pas vraiment retrouver la connaissance que possédait jadis pourtant, nos grands-mères 😩.

  25. JC Derré

    Merci Loïc de mettre un peu de bon sens dans le bazar médiatique

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Loïc

Professionnel de santé, diplômé en masso-kinésithérapie, je m’intéresse aux pratiques de soin centrées sur la personne. Conférencier et formateur, j'exerce depuis plus de 15 ans. J'ai complété mes connaissances par une formation universitaire en Fasciathérapie (4 ans), l'apprentissage de la Microkinésithérapie (3 ans), des Réflexologies (5 ans), du Shiatsu (Minna san do so). L'aromathérapie, l'hydrolathérapie, la gemmothérapie et l'homéopathie sont venues enrichir mon travail pour rendre la personne actrice de son soin et autonome.