La première formation en Permathérapie ouvre ses portes

Cet article est lu en 7 minutes, le temps de prendre une petite tisane et une belle respiration ?

J’ai l’immense honneur de vous annoncer que j’ouvre les portes de la toute première formation en Permathérapie !

Vous pouvez découvrir le programme de “Devenir Permathérapeute”
et vous y inscrire directement en cliquant ici !

Dans cet article, j’aimerais vous présenter ce qu’est la Permathérapie. Et surtout pourquoi nous avons besoin de permathérapeutes dans notre société.

Dans cet article, j'aimerais vous présenter la formation en Permathérapie. Et surtout pourquoi nous avons besoin de permathérapeutes dans notre société.

Une philosophie de soin

La permathérapie est avant tout une philosophie pratique de soin qui donne sens et corps à la médecine intégrative.

La médecine intégrative, c’est s’ouvrir à la possibilité d’utiliser en soin, pour sa santé ou son bien-être, les outils issus des autres médecines. Sur le papier c’est une idée géniale : profiter des bienfaits de touts les médecines pour le bien de la personne. Le problème, parce que oui, il y a un problème, c’est qu’en médecine intégrative, la médecine conventionnelle reste le point de vue central.

Je vous ai déjà présenté dans cet article les différences qu’il y a entre les médecines traditionnelles et la médecine conventionnelle. Ce qui en ressort c’est que leurs point de vue sont très voire radicalement opposés.

Utiliser les outils des médecines traditionnelles avec le regard de la médecine conventionnelle, c’est comme vouloir construire un gratte-ciel en terre crue et en chaume. Dans un premier temps, ça va fonctionner mais rapidement on va rencontrer les limites.

Alors comment concilier des points de vue aussi différents ?

Pour comprendre comment les concilier, il faut prendre du recul à la fois sur la médecine conventionnelle mais également sur les médecines traditionnelles.

La médecine conventionnelle ou l’ici et maintenant

La chimie de synthèse et les progrès technologiques ont permis à la médecine conventionnelle de faire un bond incroyable en avant.

Là où les ouvrages des années 1920 préconisaient peu ou prou toujours les mêmes traitements et les mêmes conseils de santé (soit un régime lacté, du grand air, du repos et limiter l’alcool !) chaque geste médical est quasiment aujourd’hui l’objet d’une spécialité médicale. C’est ainsi qu’il existe la rythmologie, qui étude des rythmes cardiaques, l’algologie qui ne traite que les douleurs ou encore l’otologie, spécialisation de la spécialité ORL !

Un tel degré de précision a évidement son intérêt. C’est d’ailleurs la raison des longues études médicales qui permettent d’explorer les maladies les plus rares.

L’autre effet de cette spécialisation, à moins que ce ne soit une cause, est plus vaste encore. Notre société, nous tous dit autrement, cherchons des réponses à nos interrogations, à nos angoisses. Et ces réponses doivent venir tout de suite.

  • Je ne dois pas avoir à attendre pour profiter de tel ou tel objet.
  • Je dois pouvoir savoir ce que fait untel à tout moment.
  • J’aime connaître les réponses à mes questions sur une simple requête internet.

Et notre santé ne déroge pas à cet état de fait. Je dois me sentir mieux, ne plus avoir mal ou encore taire les moindres expressions de mon corps qui ne sont pas socialement acceptables, ici et maintenant.

C’est tout à fait légitime. Souffrir alors que l’on peut l’éviter est au minimum absurde.

Les médecines traditionnelles ou l’efficacité avant tout

Les médecines traditionnelles qu’elles soient chinoise, tibétaine, béninoise ou encore andine, sont nées dans des contextes bien différents. Elles se sont développées sur la base de l’efficacité. Si ça fonctionne, on garde, si non, on abandonne.

Il faut bien comprendre mon propos, cette efficacité est à comprendre sur les bases, non pas de connaissances, mais des besoins de la société dans lesquelles elles se sont développées.

Chaque médecine a donc développé des principes et des méthodes de soins qui répondent aussi bien à l’efficacité qu’aux besoins de la société.

Imaginez vous sur les contre-forts himalayens en train de souffrir : le temps de contacter le médecin et qu’il vienne, il faudra sûrement plusieurs jours. Ses soins devront nécessairement répondre à ce que l’on attend de lui. S’il n’est pas capable de vous soulager…vous ne vous fatiguerez pas à aller le chercher une seconde fois !

C’est tout à fait légitime. Utiliser un soin qui ne fonctionne pas est au minimum absurde.

De la philosophie pratique en médecine

Pourquoi parler donc de philosophie, cet art de la pensée, reléguée au rang d’art littéraire par les sciences humaines ?

Tout simplement parce que la philosophie est un “système d’idées qui cherche à établir les fondements d’une science” (Wikipédia). La médecine ne saurait se résumer à des techniques appliquées à une vision particulière du corps… et pourtant…

L’éthique, discipline fondamentale à la philosophie, ne sert aujourd’hui que de garde-fou aux limites de la médecine. On ne brandit son nom que pour se protéger d’une technique qui risque de bouleverser la société.

C’est ainsi que l’éthique est revenue sur le devant de la scène pour l’IVG, pour le clonage ou encore pour l’euthanasie. C’est une excellente chose que ces questions se posent.

Pourtant l’éthique ne devrait-elle pas être présente à chaque instant, quand il s’agit de soin ? Les médecines traditionnelles, une fois appliquées hors de leur contexte social d’origine, conservent-elles leur éthique ?

La Permathérapie propose 3 éthiques comme fondement même de toute sa réflexion.

Trouver un pont entre ces médecines

Comme nous l’avons vu toutes ces approches, qu’elles soient conventionnelles ou traditionnelles, ont leurs raisons d’être et apportent chacune à son niveau une réponse aussi bien pour soigner que pour prendre soin.

Maintenant que les éthiques sont positionnées comme un socle solide, nous devons, pour créer un pont entre ces approches, cerner les principes qui nous permettent de comprendre l’humain et qui guident le choix des techniques.

Ces principes en Permathérapie sont au nombre de 23. Ils se répartissent en principes fondamentaux, principes philosophiques et principes conceptuels (je les détaille dans cet article).

Ces principes s’appliquent autant au raisonnement de la médecine conventionnelle qu’à celui des médecines traditionnelles. Ils sont des lignes de conduite, là où les éthiques sont des lignes de pensées.

Prendre soin et soigner, c’est aussi simple que cela…

Aussi surprenant que cela puisse paraître, oui ! Ou pour être plus précis c’est avant tout cela.

Toute la technique, que ce soit un geste chirurgical complexe, appliquer des aiguilles d’acupuncture ou préparer un remède à base de plante, ne prend sens en tant que geste médical que si elle s’appuie sur des éthiques et des principes.

Nous rejoignons le célèbre aphorisme de Rabelais : “Science sans conscience n’est que ruine de l’âme”. Aphorisme auquel nous pourrions ajouter, la poésie en moins, “… et est bien dommage!”

Il y a bien sûr des connaissances à acquérir, des fonctionnements à comprendre et des outils qui demandent à être appropriés.

C’est ce que je vous propose de faire dans la formation en permathérapie : Devenir Permathérapeute. Nous verrons à la fois comment intégrer ces éthiques et principes, mais également comment porter un regard sur notre fonctionnement en s’appuyant à la fois sur les dernières données de la science et sur la sagesse des médecines traditionnelles. Nous aborderons également des outils et techniques qui font sens tout en plaçant la personne au centre du soin.

(re)Donner du sens à sa pratique

La Permathérapie ne se suffit pas à la elle-même. Elle va chercher là où il faut les techniques et outils qui permettent d’agir.

Elle est avant tout un socle de réflexion. Une base d’analyse qui, elle, peut se suffire à elle-même ou s’intégrer à d’autres approches de santé. Que ce soit la naturopathie, la médecine conventionnelle ou même la médecine chinoise, elle donne sens là où certaines pratique peuvent l’avoir perdu.

A titre d’exemple, aller chercher des plantes à l’autre bout du monde pour nous soigner alors que notre environnement recèle tout ce dont nous avons besoin… Ou encore utiliser des techniques qui produisent des déchets qui devront être traités à grand renforts de produits de synthèse, et s’annoncer comme médecine naturelle… cela a-t-il aujourd’hui un sens ?

Je ne dénigre pas une technique en particulier. Il s’agit bien du choix qui est fait.

Il est préférable d’envisager la solution qui correspond au mieux aux contextes de la personne, plutôt que s’appuyer sur des descriptions générales qui se centrent avant tout sur la technique plutôt que sur la personne.

Voici les objectifs de la formation que je vous propose en permathérapie.

La première formation en Permathérapie

Lors de cette formation, une fois les bases de la Permathérapie posées, nous explorerons les différents systèmes du corps humain. Nous chercherons à appréhender avant tout quelles sont leurs fonctions en s’appuyant entre autres sur différentes visions traditionnelles qui, derrière leurs aspects parfois poétiques, sont très parlantes.

Nous envisagerons également les différents outils à notre disposition, que ce soit l’alimentation, les plantes ou encore les techniques manuelles ou gestuelles. Je vous présenterais certaines techniques instrumentales qui respectent les grands principes que nous avons vu.

Cette formation en ligne de permathérapie est aussi bien théorique que pratique. Je vous accompagne en m’appuyant sur mon expérience de praticien mais également de formateur. Je serais de plus accompagné d’experts dans différents domaines pour vous aider à développer votre propre permathérapie.

La formation “Devenir Permathérapeute” vous intéresse ?
Cliquez ici pour la rejoindre !

La permathérapie nous aide à (re)donner un sens à notre pratique.

Sources :

Cet article a 1 commentaire

  1. Ouin

    Helas c est un peu trop tard pour moi. J ‘ai une leucemie myeloide à 74 ans. Mais tres interessee. Justement je recherche un therapeute sur lyon. Merci

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Loïc

Professionnel de santé, diplômé en masso-kinésithérapie, je m’intéresse aux pratiques de soin centrées sur la personne. Conférencier et formateur, j'exerce depuis plus de 15 ans. J'ai complété mes connaissances par une formation universitaire en Fasciathérapie (4 ans), l'apprentissage de la Microkinésithérapie (3 ans), des Réflexologies (5 ans), du Shiatsu (Minna san do so). L'aromathérapie, l'hydrolathérapie, la gemmothérapie et l'homéopathie sont venues enrichir mon travail pour rendre la personne actrice de son soin et autonome.